p£netrera encore Tarne de Jean-Jacques Rousseau. L auteur de Julie a
reconnu en celui d’Astree un precurseur.“
9) Vgl. Hiese, Die Entwicklung des Naturgefühls im Mittelalter und in der
Neuzeit, S. 246.
10 ) Vgl. Haas, a. a. O., S. 1.
11) Eine das Gesagte trefflich bestätigende Äußerung findet sich bei Sainle-
Beuve, Chateaubriand et son groupe litteraire, t. I, p. 1 33- Dort heißt
es: ,,I1 y avait ä cote du parc des „Rochers“ (en Bretagne) un charmant
petit lac, un elang; Mine de Sevigne n’en parle pas. Elle ne sortait
point de ses heiles allees droites.“
12) Artam&ne ou le grand Cyrus, t. I, p. 19—20.
13) Chateaubriand, OEuvres, t. 21, p. 145.
14) Vgl. H. Körting, a. a. O., Bd. 1, S. 405.
15) Clelie, t. I, p. 1—3.
16) Vgl. H, Körting, a. a. O., Bd. I, S. 370—37 1 *
17) Cassandre t. IX, p. 265.
18) Cassandre t. I, p. 307.
19) Roman comique, p. 90, p. 423.
20) Roman comique, p. 375 — 376. Dort heißt es; ,,Nous nous embar-
quames au Havre-de-Grace, & vogames assez heureusement jusques a
ce que nous fussions pr&s du Sond: mais alors il se leva la plus
furieuse tempete que Ton ait jamais veu sur la Mer Oceane: Nos Vais-
seaux furent jettez par la lourmenle en divers endroits; & celuy de
Monsieur de Montgomeri, dans lequel j’etais, vint aborder heureusement
a Tembouchure de la Tamise.“
21) Vgl. z. B. Roman comique, p. 236, wo ein herrliches Meerbild
geschildert ist. „Ce fut en Afrique,“ so heißt es dort, „cnlrc des
Rochers voisins de la Mer, & qui ne sont eloignez de la grande ville
de Fez que d’une heure de chemin, que le Prince Mulei fils du Roy
de Maroc se trouva seul, & la nuit, apr&s s’elre egare ä la chasse. Ee
Ciel etoit sans le moindre nuage. La Mer etoit calme, la Lune & les
Etoilles la rendoient tonte brillante; enfin, il faisoit une de ces helles
nuits des Pa’is chauds qui sont plus agreables que les plus beaux jours
de nos regions froides. Le Prince Maure galopant le long du ri\age,
se divertissoit a regarder la Lune & les Etoilles, qui paroissoient sur la
# surface de la Mer commc dans un miroir, quand des cris pitoyables
percerent ses oreilles.
22) Histoire comique des Etats et Empires de la Lune et du Soleil, p. 44—45*
23) Vgl. II. Körting, a. a. O., Bd. 2, S. 175.
24) Vgl. Lotheissen, a. a. O., Bd. 3, S. 379.
25) Fenelon, CEuvres choisies, t. I, p. 2—3.
26) Vgl. Homer, Odyssee V, 64 ff.; 480.
27) Vgl. Hettner, a. a. O., S. 27.
28) Fenelon, CEuvres choisies, t. I. p. 77*
29) Vgl. Lanson, a, a. O., p. 612.