"TE
VA
n
y
un
LA |
va sur
er) “RÉ.
fre IN, Un
+. s redevances.
« ]
EURE SE
au ik + mi
y
“
a ) :
à *
SA POLITIQUE.
J01
n’enrichissait point la colonie scandinave, et dans la
basilique de Saint-Pierre elle réclamait souvent de
son Père des cieux le- pain quotidien. Un matin
qu’elle entendait la messe à l'autel de Saint-Jean, une
femme, revêtue deslivrées dominicaines, vint s'age-
nouiller près d’elle. « — Chère dame, ditl'inconnue,
priez pour Gitzla. » Le nom de sa belle-sœur attira
l'attention de Catherine. « — D’où venez-vous ? »
demanda-t-elle. « — De Suède », fut la réponse ;
« je dois apprendre à mes compatriotes la fin pré-
« maturée de Gitzla ». Catherine voulut emmener la
tertiaire au palais Papuzeri. « — Je ne puis vous
« suivre, répliqua celle-ci, mais priez pour la séné-
« chale. Dieu va vous tirer de la misère dans
« laquelle vous vivez. Avant peu de jours on vous
« apportera la couronne d’or de votre sœur, qu'elle
« vous laisse par testament. N'oubliez pas son
« âme.» La dominicaine disparut et Catherine resta
fort perplexe. Avec qui venait-elle de s'entretenir ?
Était-ce avec une femme ou avec un fantôme ? Ses
suivantes avaient entendu le dialogue, sans voir
l’inconnue. Interrogée par sa fille, Brigitte dit
aussitôt : « — C’est l’âÂme de Gitzla ; elle sollicite
« le secours de nos prières. » Quelques semaines
plus tard, un vassal d'Eggertsnæs ! arrivait en toute
1. Ingevald Amundsson, qui devintfrère convers au couvent de Vadstena
Diar an. 1391-
.01-
°? > PS
à -