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CONTES D’ANDERSEN.
porte était sculpté le blason de la famille. De magnifiq
guirlandes de roses ciselées dans la pierre entouraient
animaux fantastiques des armoiries.
Devant le château s’'étendait une vaste pelouse. Or
voyait, s'élançant au milieu du vert gazon, des bouqu
d’aubépine rouge, d’épine blanche, des parterres de fle
rares, sans parler des merveilles que renfermait une pra
serre bien entretenue.
La noble famille possédait un fameux jardinier; au
était-ce un plaisir de parcourir le jardin aux fleurs, le w
ger, le potager. Au bout de ce dernier, il existait encore
reste du jardin des anciens temps. C’étaient des buisss
de buis et d'’ifs, taillés en forme de pyramides et de ci
ronnes. Derrière, s’élevaient deux vieux arbres énormes:
étaient si vieux qu’il n’y poussait presque plus de feuill
On aurait pu s’imaginer qu’un ouragan ou une trombe
avait couverts de tas de boue et de fumier, mais c’étai
des nids d'oiseaux qui occupaient presque toutes
branches.
Là nichait, de temps immémorial, toute une bande!
corneilles et de choucas. Cela formait comme une cité. (
oiseaux avaient élu domicile en ce lieu avant tout le mond
ils pouvaient s'en prétendre les véritables seigneurs ; |
lait ils avaient l’air de mépriser fort les humains qui étai
venus usurper leur domaine. Toutefois, quand ces êtres d’à
pèce inférieure, incapables de s’élever de dessus ter!
tiraient quelque coup de fusil dans le voisinage, corneil
et choucas se sentaient froid dans le dos et s’enfuyaient à tir
d'aile en criant : rak, rak. { ,
Le jardinier parlait souvent à ses maîtres de ces “a;
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