SES RELATIONS SURNATURELLES. 105
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rendre compte de ses oraisons et de ses larmes. Si
l’orgueil, péché de sa jeunesse, se réveillait en elle,
aussitôt elle disait au démon tentateur : «€ — Sans
« Dieu, je n'aurais même pas la faculté de penser.
— Pourquoi t'éloignes-tu de ta nourrice ia su-
perbe ? » reprenait l’esprit de ténèbres. Avant que
Brigitte pût parler, elle entendait un ange répondre
au diable : « — L’épouse suit le Seigneur selon son
pouvoir. » En effet, l'attention de la sainte ne se
fixait plus que sur Jésus-Christ et le règne de Dieu !.
Quand Brigitte eut épuisé tous les abandons, elle
sn fit un suprême et quitta l’anneau qu’UIf lui
avait donné. Il fallait briser cette chaîne, la plus
forte peut-être, tant son amour s'attachait à la pauvre
chose que ses mains pouvaient étreindre alors qu'UIf
lui-même avait disparu. Ceux que la Vulgate nomme
« le nombre infini des insensés » murmurèrent
contre la sénéchale. Elle faisait preuve d'une
rare indifférence, disaient-ils, en se séparant de
ce gage de tendresse. Quelques-uns d'entre eux
osèrent même le lui reprocher. Brigitte répondit
que la bague d’UIf la retenait sur terre, et que main-
tenant elle entendait se passer d'anneau et
d’époux “.
1. Rev. VI, 27. — Extrav. LXXII. — Proc. Can. Dep. P. de Alv. sup-
16° art. f. 206 r. ‘
9. Proc. Can. Dep. P. de Alv. sup. 5° art. f. 202 v.